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Commission >> ARCHEOLOGIE subaquatique 01/04/08
 
Actu
-16/03/2010-
 .Quelques infos internationales...
>>ici
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-18/01/2010-
 .un lien pour aller fouiller un bateau virtuel
au canada
... allez voir, c'est sympa !
http://www.uneepaveraconte.net/francais
/intro.htm

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-03/12/2009-
 .Quelques infos internationales...
http://archeoscuba.blogspot.com/
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-29/11/2009-
 .une expo du 24 octobre 2009 au 19 septembre 2010
"César, le Rhône pour mémoire. 20 ans de fouilles dans le fleuve à Arles."
(musée départemental Arles antique)
"la plus grande exposition jamais présentée au musée de l'Arles et de la  Provence antiques nous plonge dans les flots tumultueux du passé de cette grande cité multimillénaire. Des centaines d'objets inédits racontent l'histoire de cette rive droite, port très actif dont les vestiges laissent deviner la grandeur."
Pour aller plus loin:
un article dans Archéologia n°471 du mois de novembre 2009,
le livre de Luc Long, Secrets du Rhône, Les trésors archéologiques du fleuve à Arles aux Éditions Actes Sud.
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-19/11/2009-
 .Découverte
Un vaisseau de haut bord hollandais daté du début du XVIIème siècle –contemporaine du Vasa-  a été découvert cet été dans la Baltique par 43 mètres de fond. Il s'agit d'une flute d'origine probablement hollandaise qui réalisait une navigation de commerce entre la Hollande et la Suède. La faible température de l'eau, sa faible salinité et l'absence de lumière ont créé des conditions qui ont permis un état de conservation qui fera rêver tous les archéologues. C'est la deuxième découverte de ce genre dans cette mer, nous vous avions signalé une autre épave également incroyablement conservée en 2007, près de Sandön, île de Gotland. Décidemment la mer Baltique est un Eden !
L'épave, située dans l'archipel d'îles de Stockholm,  a été baptisée le « Lejonvraket »  en raison de sa figure de proue encore intacte qui représente un lion. Un projet de fouille sera bientôt organisé par le gouvernement suédois en coopération avec les Hollandais. Voyez la vidéo, les images sont impressionantes 
www.youtube.com/watch?v=hX4OnYldBfw
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-24/09/2009-
Quelques liens interressants:
http://www.marine-antique.net/spip.php?page=index
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-10/09/2009-
La société de chasseurs de trésors américaine Odyssey a été condamnée par le tribunal de Floride à restituer à l'Espagne le butin issu du pillage en 2007 de l'épave Nuestra Señora de la Mercedes naufragée en 1804 : 500.000 pièces d'or et d'argent, soit 17 tonnes de métal évalués à 140.000  de dollars.
Nous voudrions signaler un article de l'Express et un autre du Point parus récemment à ce sujet. Suivez les liens :
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/l-espagne-recupere-le-butin-de-l-odyssey_767115.html

http://www.lepoint.fr/culture/2009-06-11/tresor-sous-marin-odyssey-va-pouvoir-contester-la-restitution-a-l/249/0/351554

 

    .Céline BELANGER
P2
DESS d'Archéologie
    .Nicolas SALMON
P4-E2


-14/01/2010-
 .Une histoire...à méditer envoyés par Christophe Pollet.
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis français résident a Santiago, je suis archéologue (ancien de
l'inrap) d'un tout nouvel institut d' archéologie nautique et subaquatique
au Chili, le IANS, et à la suite du cas Odyssey, je souhaite alerter la
communauté des archéologues sur le cas Oriflama S.A.  
Voici l'histoire très intéressante d'un ancien navire de ligne français de
3e rang, l'Oriflamme, lancé en 1747 à Toulon, capturé par les Anglais en
1761 puis par les espagnols en 1763 rebaptisé sous le nom de "Nuestra
Señora del Buen Consejo y San Leopoldo", conservant comme alias El
Oriflama, pour être reconverti en navío de registro et utilisé pour le
commerce outre-Atlantique. Après des années de voyages commerciaux aux Amériques, en 1770, lors de ce qui serait son dernier voyage et dans des circonstances non encore élucidées, il est perdu lors d'une tempête sur les côtes du Chili, à l' embouchure du río Huenchullami dans un endroit
tres difficile d'accès, ce qui déjà à l'époque, fit échouer les tentatives
de récupération sur l'épave.  
Ce navire transportait de fait au port de Callao (Lima)-outre une
cargaison abondante de cristallerie fine d'Espagne-, des membres de la
famille très influente du Vice-roi du Pérou ainsi que leurs effets
personnels.
Les circonstances du naufrage ainsi que le prestige de la cargaison et des
passagers ont généré le mythe du trésor et ont fait de cette épave l'une
des plus convoitée sur les côtes pacifiques de l'Amérique du Sud.  
Bien que l'archéologie maritime et subaquatique n'en soit qu'à ses débuts
au Chili, la loi sur le patrimoine historique et archéologique est très
claire et globalement protectrice, à l'instar de la loi française: tous
les monuments historiques et les sites archéologiques sont propriété de
l'Etat; il lui incombe par conséquent de délivrer les autorisations de
"Sauvetage" (Rescate) ou d'études scientifiques. En outre, les
dispositions législatives et réglementaires font de ceux-ci des vestiges
inaliénables, sauf dans des cas précis, bien encadrés par la loi (en
autres 25% des biens pourraient être cédés sous conditions).
Hors, depuis 2005, une société à vocation commerciale, Oriflama S.A.,
s'attelle consciencieusement et opiniâtrement, à réclamer la propriété
exclusive du site. Cette société constituée de plusieurs actionnaires et
ex-membres de la très influente Marine chilienne, considère que ses
investigations -qui l'auraient amené à connaître l’endroit exact de
l'épave, en partie ensablée de nos jours- justifient le droit de s'arroger
la pleine propriété sur les vestiges, et de pouvoir en disposer, à des
fins purement commerciales, même si celle-ci s´en défend (et cette
anecdote amusante s'il elle n'était pas terrifiante du point de vue
archéologique et scientifique: lors de la défense de leur requête, l'avocat
de la société désapprouve les méthodes "des archéologues" qu'il juge
"inopérantes" et "inefficaces", pour justifier l' intervention de sa
société, notamment à l'aide de pelleteuses. Inutile de préciser que
jusqu'à présent le débat n'a jamais porté sur les possibilités et le
potentiel scientifiques de cette épave, mais toujours sur la propriété.
Jusqu'à présent, le Conseil des monuments historiques a tenu bon,
argumentant comme il se doit, en justifiant de manière remarquable le
statut de l 'épave de l'Oriflama, en réclamant sans cesse -à raison- que
toute intervention doive se de faire sous l'égide d'archéologues qualifiés
pour ce travail. Mais la faille réside dans ceci qu'un jour, peut-être, il
se trouvera quelque archéologue dévoué mais pas très regardant, pour
appuyer le projet.
Lorsque l'on lit les dernières nouvelles de l'affaire en cours, on ne
peut qu'être sceptique sur les chances qu'a l'épave d'être un jour
fouillée de manière scientifique (lien sur l' article en question,
ci-dessous): la société Oriflama S.A. vient de "céder" (doit-on
comprendre que ce sont eux les propriétaires "légitimes"?) ses droits à
l' Etat, dans une distorsion stupéfiante de la loi et des dispositions réglementaires, n'en réclamant "que" 25 pour cent.
Il semble que les pressions exercées par les milieux concernés, ont une
chance d'arriver un jour à leurs fins, puisque elles tentent de séduire les
autorités en promettant que les autres 75 pour cent de l'épave "récupérés" feront partie de futurs musées attractifs: qui peut imaginer un seul instant que ce projet soit respecté, et s´il l'est, dans quelles
conditions sera faite la "récupération", quelle sera la place des
archéologues dans cette opérations? A n'en pas douter, nous sommes
toujours à l'ère des Antiquaires.
Il est urgent, au Chili entre autres, après l'affaire Odyssey, de
communiquer plus, pour faire prendre conscience à nos sociétés de
l'importance de notre patrimoine.
Et dans ce cas précis, les enjeux sont de taille: le potentiel
scientifique et muséographique du site est très prometteur.
 
Nous ne manquerons bien sûr pas de vous maintenir informés de l'affaire
Oriflamme
 
Pour ceux qui lisent l' espagnol:
http://diario.elmercurio.cl/2010/01/10/nacional/nacional/noticias/
a38398dc-d018-409b-8288-5340b2ce9d09.htm

 
http://www.oriflama.cl
La procédure en cours au conseil des monuments historiques: doc. ci-joint
en PDF, page 29.

Instituto de Arqueología Náutica y Subacuática
Valle del Maipo Oriente 3543 - Peñalolén
Santiago de Chile
Tel: (56-2) 4153904 GSM: (56-9) 95121642
christophe.pollet@ians.cl  www.ians.cl

 
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-02/12/2009-
 .Une autre info: archéologie expérimentale.
l'épopée du Kybèlé: un périple grandeur nature en Méditerranée.
"Voila 2600 ans, les habitants de la colonie grecque de Phocée, sur les côtes de l'actuelle Turquie, ont fuit les Perses, embarquant sans doute
par centaine sur leurs bateaux. cet été, leur traversée de la Méditerranée a été refaite par un courageux équipage turc à bord d'une réplique de monorème. malgré les approximations inévitables de la reconstitution du navire, les enseignements du voyage sont innombrables."
article paru dans Archéologia n°470 du mois d'octobre 2009

 
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-01/12/2009-
 .Une info:
il n'y a pas que l'archéologie sous-marine mais aussi l'archéologie subaquatique!!! il ne faut négliger aucun milieu humide...
Au centre-est de l'Irlande, près de la ville de Timahoe, dans les
tourbières de Gilltown, deux ouvriers ont fait une insolite découverte:
un grand cylindre de bois d'environ 1m de longueur pour 30cm d
largeur et pesant 35kg, fermé par un couvercle tenu par des ficelles
et... rempli de beurre. Selon les experts du musée national d'Irlande,
le pot en bois contient du beurre dont l'âge est estimé à 3000 ans. Le beurre est aujourd'hui très blanc et s'est transformé en adipocere, c'est-à-dire de la graisse animale telle que l'on en trouve sur les corps biens conservés d'humains ou d'animaux. La pratique d'enfouir ainsi
le beurre dans les tourbières pour mieux le conserver est connue
jusqu'en 1850 au moins.

 
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-18/11/2009-
 .Rencontres franciliennes d’archéologie navale et fluviale
Samedi 30 janvier 2010

Adresse : Institut de Paléontologie Humaine, 1 rue René Panhard
75013 Paris (Metro St-Marcel, bus 91)
Accès libre, inscription impérative au 01 55 43 27 43 ou 01 55 43 27 18
Comme chaque année en janvier, les archéologues bénévoles spécialisés en archéologie subaquatique regroupés au sein de la Fédération Française
d’Etudes et de Sports Sous-Marins se retrouveront à Paris pour faire le
bilan de leurs activités tant maritimes qu’en eaux intérieures. La
manifestation, gratuite et ouverte au grand public, est un moment important de l’archéologie pour tout amateur de mer et d’espace navigable. La conjugaison de l’histoire, de navires engloutis et d’objets perdus sous les eaux depuis des siècles est indéniablement le point de rencontre des passionnés de tous horizons en rapport avec le passé maritime et batelier.
Le programme qui ne se limite pas aux côtes françaises entraînera
l’auditoire sur les rivages du Liban avec l’exploration du port de
l’antique Tyr fondé au XIe siècle av. J.-C. Sur les côtes de Corse, où le
Cap Corse avec ses épaves et ses sites engloutis marque le souvenir d’un
cap particulièrement difficile à franchir. Dans le Golfe d’Ajaccio, une
épave du IIIe siècle localisée en 1990 et mise en fouille en 2001 contenant
amphores, céramiques d’origines africaines, produits verriers et des bustes sculptés grandeur nature est un jalon de première importance pour la compréhension de ce qu’était le commerce insulaire. La fouille se poursuit et devrait permettre de situer l’importance du navire dans l’histoire d’Ajaccio. Sur la côte marseillaise, l’épave du IIe siècle, dite de
Tibouléne, gît par cinquante mètres de fond et marque la maîtrise de
compétences de plongée avec des procédures d’intervention à l’égal des
chantiers professionnels. Elle est aussi un condensé d’amphores du monde
romain.
Pour terminer avec le domaine maritime, c’est encore en Corse par seulement huit mètres que les fouilleurs et spécialistes de la construction navale se livrent à une étude passionnante. La flûte "la Nourrice" construite à Bayonne en 1792 fait partie d’une série de six épaves de bâtiments du même type, de même période, de même nationalité. L’entreprise menée en même temps de part et d’autre de l’Atlantique est un exemple de collaboration scientifique.
Doucement, les éléments sont collectés, les données comparées, et la
réalité archéologique devient incontournable dans la connaissance de la
Marine de la fin du XVIIIe siècle. Enfin, La recherche du corsaire" le
Fougueux", perdu en 1696 aux Glénans, est la démonstration que la mer réserve encore bien des surprises.
Sous les eaux de la Saône, les prospections s’enchaînent et les découvertes pointées sur une carte montrent l’importance de cet affluent du Rhône dans l’économie gallo-romaine. L’initiative d’un programme de prospection sur la partie haute du cours avec la présence d’établissements agricoles, de villas, de gués est plus que prometteur. Plus en aval, pirogues, amphores, outils et vases culinaires en bronze sont les indices d’une société aisée qui complètent les découvertes faites lors des fouilles terrestres.
Programme :
Samedi 30 janvier 2010,

Matin de 9h30 à 12h :

Le port de Tyr (Liban) par Jean Sicre et Patrick Fayret
La haute Saône, perspectives et problématique d’une prospection fluviale
par Véronique Brunet-Gaston.
La Saône à Chalon, campagne 2009 par Jean Michel Minvielle.
Le cap Corse, prospection et inventaire par Gilles de Labrière.

Après-midi de 14h à 17h30 :

L’épave romaine de Tiboulène par Serge Ximènes.
L’épave romaine de Porticcio par Hervé Alfonsi.
"La Nourrice", flûte de 20 canons de 1792, bilan de la campagne 2009 par
Pierre Villié.
"Le Fougeux" corsaire français prospection et identification par Patrick Cahagne.

Réunion organisée par la commission nationale d’archéologie de la
F.F.E.S.S.M. avec l’appui de l’Institut de Paléontologie Humaine
François Gendron, DrArchéologue américaniste Dépt. Préhistoire du MNHN, USM-204 UMR-CNRS 7194 "Histoire naturelle de l'homme préhistorique"
http://hnhp.cnrs.fr/spip/spiphnhp/GENDRON-Francois-Dr-PhD
EA 3629 "Centre de Recherche en Archéologie Préhispanique"
Anglo-Danish Maritime Archaeological Team scientific member
Vice-président d'ADMAT-France
Institut de Paléontologie Humaine
1, rue René Panhard 75013 Paris
+33 (0)1 55 43 27 43
+33 (0)1 55 43 27 18
Fax +33 (0)1 43 31 22 79
<mailto:fgendron@mnhn.fr>fgendron@mnhn.fr
Visitez le site du Team d'archéologie sous-marine :
<http://www.admat.org.uk/>http://www.admat.org.uk

 
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-19/10/2009-
 .L Egypte confie à l'architecte Français Jacques Rougerie la conception du Musée d'Archéologie Sous-Marine d'Alexandrie. Une oeuvre originale
et pharaonique ! Suivez les liens :
http://www.linternaute.com/savoir/magazine/photo/musee-d-archeologie-sous-marine-d-alexandrie/un-musee-sous-marin-pour-les-tresors-d-alexandrie.shtml
http://www.eau-magazine.fr/2009/10/18/un-musee-sous-la-mer-a-alexandrie/
 
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-02/10/2009-
 .Un article dans Midi Libre sur la réalisation de l'Atlas des Biens Culturels Maritimes de l'Hérault. Une mission conduite par le DRASSM.
http://www.midilibre.com/articles/2009/10/01/SETE-Au-fil-des-epaves-ils-tissent-l-39-histoire-maritime-940424.php5
Arnaud - SEAS
 
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-01/10/2009-
 .Un article de presse fait mention de la demande de George Bass, qui est un peu le père de l'archéologie maritime moderne, pour obtenir la nationalité turque. Ceux qui s'intéressent à l'archéologie méditerranéenne connaîtront les travaux exceptionnels de ce professeur de l'Université du Texas sur des sites d'importance majeure comme celui du Cap Gelidonya en 1959, datée de 1200 av.J.C, celui de l'épave de Yassi Ada 1 en 1969, navire byzantin du VIIème s. ap. J.C, celui de l'épave de Serçe Liman en 1972, épave à fonds plat du XIème s. ap. J.C, ou encore, plus récemment (1984), celui de l'épave d'Ulu Burun, la plus vielle épave connue au monde (1306 av. J.C.).

Voyez l'article en suivant le lien suivant :

http://www.balkantravellers.com/en/read/article/1495

Pour ceux qui souhaitent trouver des informations sur ces fouilles, je vous rappelle que les comptes rendus se trouvent en ligne sur le site de l'INA.
 
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 .Depuis quelques jours se répand comme une traînée de poudre sur Internet et dans les médias, la nouvelle de la découverte par la compagnie de chasseurs de trésors américaine Odyssey  d'une épave contenant "un des plus grands trésors monétaire à ce jour récupéré".  L'épave, datée de l'époque coloniale, gisant quelque part en Atlantique, aurait d'ores et déjà été délestée de ses 17 tonnes de pièces de monnaies...

Cette nouvelle nous consterne, tout autant que nous consterne la façon dont est rapportée l'information par l'ensemble des médias qui présentent le fait comme un exploit. Le silence du monde scientifique et l'absence de voix pour s'élever contre cette nouvelle forme de pillage du Patrimoine mondial en eaux internationales est non moins affligeant. Ni l'UNESCO, ni l'ICUCH, ni personne -en dehors de l'Espagne qui aimerait bien revendiquer le trésor- ne semble pour le moment réagir, ni se préoccuper de la perte pour l'archéologie que signifie le pillage de cette épave.

Les épaves de l'époque coloniale sont rares, leur étude constitue une source d'information précieuse pour l'archéologie et - in fine- pour notre histoire. A ce titre, rien ne peut justifier leur exploitation commerciale, pas plus qu'on ne peut admettre leur destruction pour en extraire la seule chose qui en définitive intéresse les sociétés de chasseurs de trésor : l'or, l'argent et les bijoux.

Voici quelques liens où vous trouverez des informations sur ces tristes évènements :
www.typicallyspanish.com
www.shipwreck.net
www.tv5.org

Une autre mauvaise nouvelle pour les amoureux d'histoire maritime,  le 21 mai était diffusée la nouvelle qu'un incendie avait dévasté le Cutty Sark, le dernier clipper du XIXème siècle qui était encore à flot à Londres. Ce navire emblématique était jalousement conservé et entretenu par les Anglais qui -il faut le dire- ont une culture maritime et un souci de leur passé maritime beaucoup plus développés que chez nous.

Voyez l'article du Monde :
www.lemonde.fr


 . L'archéologie subaquatique a pour objet d'inventorier, d'identifier et d'étudier les sites à caractère préhistorique ou historique. Ils peuvent être maritimes (épaves, ports, lieux de mouillage) ou dans les eaux intérieures (gués, ponts, structures immergées, douves).

 . Les opérations vont de la prospection à la fouille programmée sur plusieurs années. Généralement, les fouilles sont précédées par un sondage qui permet de mesurer l'importance du site et d'en identifier les données principales.

 . Pour participer à un sondage ou une fouille, il faut être au moins niveau II de plongée FFESSM.
Les archéologues subaquatiques fédéraux œuvrent en collaboration directe avec le Département de Recherche Archéologique Subaquatique et Sous-Marine (DRASSM)du Ministère de la Culture.

 . Toutes les informations ci-dessous, concernant les sondages où les fouilles, sont données sous réserve d'autorisation du DRASSM

 
 
FFESSM
 
 
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